Nouvelle extraite du recueilo "Dorian Evergreen"
Ouvrage disponible version papier
http://www.thebookedition.com/fr/dorian-evergreen-p-16900.html
version ebook
Nouvelle extraite du recueilo "Dorian Evergreen"
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Ploton fut doux comme un agneau,
Ploton fut gai comme un moineau,
Simple comme une colombelle,
Loyal comme une tourterelle,
Friand comme un rat foleton,
Mignard comme un petit chaton ;
Bref Ploton fut plus agréable,
Plus frétillant, plus amiable,
Plus bénin, plus obéissant,
Plus avisé, plus connaissant,
Plus vigilant et plus habile
Et de nature plus gentille
Et plus digne d’en dire rien
Que ne fut jamais petit chien.
(Olivier de Magny)
« En Russie, vivent les Russes. Les minorités quelles qu’elles soient, d’où qu’elles viennent, si elles souhaitent vivre en Russie, travailler et se nourrir en Russie, doivent parler le russe et respecter les lois russes. Si elles préfèrent la Charia, alors nous leur conseillons de se rendre dans les endroits où elle est appliquée et reconnue comme loi par l’Etat. La Russie n’a pas besoin des minorités. Les minorités ont besoin de la Russie, et nous ne leur accorderons aucun privilège spécial ni ne changeront nos lois pour satisfaire leurs désirs, même si elles venaient à crier à la « discrimination » de plus en plus fort.
Nous ferions mieux de tirer les leçons du suicide de l’Amérique, de l’Angleterre, de la Hollande et de la France, si nous voulons survivre en tant que nation.
Les traditions et les coutumes russes ne sont pas compatibles avec le manque de culture et les manières primitives de la plupart des minorités. Lorsque cette honorable assemblée songe à créer de nouvelles lois, elle devrait d’abord avoir à cœur de servir l’intérêt national, en comprenant que les minorités ne sont pas des Russes. »
(Vladimir Poutine)
« L’homme de droite est un pessimiste joyeux. L’homme de gauche est un optimiste triste. »
« À moins d’un changement de cap, la civilisation mondiale sera devenue d’ici à quelques années une dystopie de surveillance post-mondiale à laquelle seuls les plus habiles auront une chance de se soustraire. »
(Julien Assange)
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Tant l’on crie Noël
Qu’à la fin nous vient,
Tout mon cœur appelle,
Noëlle, Noël !
Tout mon cœur appelle,
Tant il se souvient.
Dame neige est en voyage
Sur les routes de l’hiver,
Les oiseaux du voisinage
Se sont enfuis par les airs.
Seul le rouge-gorge appelle,
Avec sa fluette voix,
Il fait : Noël et Noëlle !
À tous les échos des bois.
Tant l’on crie Noël
Noëlle, Noël,
Tant l’on crie Noël
Qu’enfin on le voit.
Les bergers sont en voyage,
Par les routes d’Orient,
Et s’avancent trois rois Mages
Chargés d’or et de présents.
Tous ils s’en vont vers la crèche
Où Jésus s’éveille et rit,
Entre le bœuf qui le lèche
Et l’âne qui gratte aussi.
L’étoile du ciel,
Noëlle, Noël,
L’étoile du ciel
Marche à leurs côtés,
Avec sa chandelle,
Noëlle, Noël,
Avec sa chandelle
Pour les éclairer !
L’espérance est en voyage ;
Dans les bois flambe le houx,
Le petit enfant bien sage
Rêve au Bonhomme, aux joujoux.
Tant l’on crie Noël
Noëlle, Noël !
Tant l’on crie Noël,
Qu’il s’en vient à nous.
(Noël Fagus)
« Ce n’est pas en tournant le dos aux choses qu’on leur fait face. »
(Pierre Dac)
« L’homme est un apprenti, la douleur est son maître. »
(Alfred de Musset)
« Bravez le lion et le lion vous craindra. Sachez commander à la douleur et la douleur se changera en bonheur. »
(Hermès Trismégiste)
« Les grandes douleurs sont muettes. »
(Sénèque)
« Beaucoup de votre douleur est par vous-même choisie ; c’est la potion amère par laquelle le médecin en vous guérit votre moi malade. »
(Khalil Gibran)
« Dans le doute, abstiens-toi. »
« L’application excessive du droit conduit à l’injustice. »
(Cicéron)
« Personne ne peut transférer à autrui son droit naturel, c’est-à-dire sa faculté de raisonner librement et de juger librement de toutes choses ; et personne ne peut y être contraint. C’est pourquoi l'on considère qu'un Etat est violent quand il s’en prend aux âmes. »
(Spinoza)
Nouvelle extraite du recueil "LOLLYBLOG"
Ouvrage disponible version papier et e-book
C’est un endroit qui ressemble à la Louisiane
À l’Italie.
Il y a du linge étendu sur la terrasse
Et c’est joli.
On dirait le Sud
Le temps dure longtemps
Et la vie sûrement
Plus d’un million d’années
Et toujours en été.
Il y a plein d’enfants qui se roulent sur la pelouse
Il y a plein de chiens.
Il y a même un chat, une tortue, des poissons rouges
Il ne manque rien.
On dirait le Sud
Le temps dure longtemps
Et la vie sûrement
Plus d’un million d’années
Et toujours en été.
Un jour ou l’autre il faudra qu’il y ait la guerre
On le sait bien.
On n’aime pas ça, mais on ne sait pas quoi faire
On dit c’est le destin.
Tant pis pour le Sud
C’était pourtant bien
On aurait pu vivre
Plus d’un million d’années
Et toujours en été.
(Nino Ferrer)
« C’est Dieu qui guérit mais c’est le docteur qui empoche les honoraires. »
(Benjamin Franklin)
« Tout dogme est ridicule, funeste ; toute contrainte sur le dogme est abominable. »
(Voltaire)
« Sans technique, un don n’est qu’une sale manie. »
(Georges Brassens)
« Si tu as de nombreuses richesses, donne de ton bien. Si tu possèdes peu, donne de ton cœur. »
(Proverbe arabe)
« Tout ce que tu donnes t’appartient à jamais. Tout ce que tu gardes pour toi est perdu pour toujours. »
(Proverbe hindou)
« Il y a du plaisir à rencontrer les yeux de celui à qui l’on vient de donner. »
(La Bruyère)
« Qui donne ne doit jamais s’en souvenir. Qui reçoit ne doit jamais oublier. »
(Proverbe hébreu)
« Le plus important, ce n’est pas de donner dix francs dans la rue. C’est de regarder celui qui souffre avec un sourire. Pour qu’il voie qu’on l’a vu, lui qui est invisible. »
(Abbé Pierre)
« Quand je donne à manger aux pauvres, on dit que je suis un saint. Mais quand je demande pourquoi les pauvres n’ont rien à manger, on me traite de fauteur de troubles. »
(Dom Helder Camara)
Nouvelle extraite du recueil "LOLLYBLOG"
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Loin des grands rochers noirs que baise la marée,
La mer calme, la mer au murmure endormeur,
Au large, tout là-bas, lente s’est retirée,
Et son sanglot d’amour dans l’air du soir se meurt.
La mer fauve, la mer vierge, la mer sauvage,
Au profond de son lit de nacre inviolé
Redescend, pour dormir, loin, bien loin du rivage,
Sous le seul regard pur du doux ciel étoilé.
La mer aime le ciel : c’est pour mieux lui redire,
À l’écart, en secret, son immense tourment,
Que la fauve amoureuse, au large se retire,
Dans son lit de corail, d’ambre et de diamant.
Et la brise n’apporte à la terre jalouse,
Qu’un souffle chuchoteur, vague, délicieux :
L’âme des océans frémit comme une épouse
Sous le chaste baiser des impassibles cieux.
(Nérée Beauchemin)
« L’inégale distribution des richesses est le vice originel du capitalisme. L’égale répartition de la misère, celui du socialisme. »
(Winston Churchill)
« La seule chose qui nous console de nos misères est le divertissement, et cependant c’est la plus grande de nos misères. Sans cela nous serions dans l’ennui, et cet ennui nous pousserait à chercher un moyen plus solide d’en sortir, mais le divertissement nous amuse et nous fait arriver insensiblement à la mort. »
(Blaise Pascal)
« Le divin dort dans la pierre, respire dans la plante et s’éveille dans l'homme. »
(Proverbe scandinave)
Nouvelle extraite du recueil "LOLLYBLOG"
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Offrons le globe aux enfants, au moins pour une journée.
Donnons-le leur afin qu’ils en jouent comme d’un ballon multicolore
Pour qu’ils jouent en chantant parmi les étoiles.
Offrons le globe aux enfants
Donnons-le-leur comme une pomme énorme
Comme une boule de pain toute chaude,
Qu’une journée au moins ils puissent manger à leur faim.
Offrons le globe aux enfants,
Qu’une journée au moins le globe apprenne la camaraderie,
Les enfants prendront de nos mains le globe,
Ils y planteront des arbres immortels.
(Nazim Hikmet)
« Parler de la fameuse « discrimination positive », concept pernicieux qui trahit une attitude infantilisante et infériorisante envers le « discriminé ».
Parler de la responsabilité individuelle si facile à oublier dans « le modèle social français » fondé sur la « baraka » décidée par l’Etat-providence.
Expliquer que ce modèle a vécu, car il réunit dans son inefficacité les pires côtés du capitalisme spéculatif avec les pires tares du socialisme étatique : le mariage contre nature entre la flibuste économique au sommet et l’immobilisme corporatiste et bureaucratique à la base. »
(Andreï Makine)
« Le but de la discussion ne doit pas être la victoire mais l’amélioration. »
(Joseph Joubert)
« Je déteste les discussions. Elles vous font parfois changer d’avis. »
(Oscar Wilde)
Nouvelle extraite du recueil "LOLLYBLOG"
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Si la note disait : « Ce n’est pas une note qui fait la musique »…
il n’y aurait pas de symphonie.
Si le mot disait : « Ce n’est pas un mot qui peut faire une page »…
il n’y aurait pas de livre.
Si la pierre disait : « Ce n’est pas une pierre qui peut monter un mur »…
il n’y aurait ni maison, ni église, ni cathédrale.
Si la goutte d’eau disait : « Ce n’est pas une goutte d'eau qui peut faire une rivière »…
il n’y aurait pas d’océan.
Si le grain de blé disait : « Ce n’est pas un grain de blé qui peut commencer un champ »…
il n’y aurait pas de moisson.
Si l’homme disait : « Ce n’est pas un geste d’amour qui peut sauver l’humanité »…
il n’y aurait jamais de justice et de paix, de dignité et de bonheur sur la terre des hommes.
Comme la symphonie a besoin de chaque note,
Comme le livre a besoin de chaque mot,
Comme la maison a besoin de chaque pierre,
Comme l’océan a besoin de chaque goutte d’eau,
Comme la moisson a besoin de chaque grain de blé,
L’humanité toute entière a besoin de toi, là où tu es.
Et on pourrait ajouter avec ta joie, ton espérance, ta misère.
L’humanité toute entière a besoin de toi, car tu es unique
Aimé(e) de Dieu et donc irremplaçable.
(Michel Quoist)
Nouvelle extrite du recueil "LOLLYBLOG"
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À la tombée de la nuit
Quand se sont refermées les grilles
L’éléphant rêve à son grand troupeau
Le rhinocéros à des troncs d’arbres
L’hippopotame à des lacs clairs
La girafe à des frondaisons de fougères
Le dromadaire à des oasis tintants
Le bison à des océans d’herbes
Le lion à des craquements dans des feuilles
Le tigre de Sibérie à des traces dans la neige
L’ours polaire à des cascades poissonneuses
La panthère à des pelages passant dans des rayons de lune
Le gorille à des bananiers croulants de leurs fleurs violettes
L’aigle à des coups de vent dans des canyons de nuages
Le phoque aux archipels mouvants de la banquise disloquée
Les enfants des gardiens à la plage.
(Michel Butor)
« La diplomatie sans les armes c’est la musique sans les instruments. »
(Bismarck)
« Pour réussir un bon dîner, il faut être deux… Moi et un excellent cuisinier. »
(Alexandre Dumas)
« La diplomatie est l’art de dire « oh le joli petit chien ! » tout en cherchant un bâton. »
(Metternich)
« Tu dis que tu aimes les fleurs et tu leur coupes la queue. Tu dis que tu aimes les chiens et tu leur mets une laisse. Tu dis que tu aimes les oiseaux et tu les mets en cage. Tu dis que tu m’aimes, alors moi j’ai peur. »
(Jean Cocteau)
« Si tous les hommes savaient ce qu’ils disent les uns des autres, il n’y aurait pas quatre amis dans le monde. »
(Pascal)
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http://www.thebookedition.com/fr/les-faux-as-p-43273.html
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Quand j’avais faim, tu m’as donné à manger.
Quand j’avais soif, tu m’as donné à boire.
Quand j’étais sans logis, tu as ouvert tes portes.
Quand j’étais nu, tu m’as donné ton manteau.
Quand j’étais las, tu m’as offert le repos.
Quand j’étais inquiet, tu as calmé mes tourments.
Quand j’étais petit, tu m’as appris à lire.
Quand j’étais seul, tu m’as apporté l’amour.
Quand j’étais en prison, tu es venu dans ma cellule.
Quand j’étais alité, tu m’as donné des soins.
En pays étranger, tu m’as fait bon accueil.
Chômeur, tu m’as trouvé un emploi.
Blessé au combat, tu as pansé mes plaies.
Cherchant la bonté, tu m’as tendu la main.
Quand j’étais jaune ou noir ou blanc,
Insulté et bafoué, tu as porté ma croix.
Quand j’étais âgé, tu m’as offert un sourire.
Quand j’étais soucieux, tu as partagé ma peine.
Quand on se moquait, tu étais près de moi,
Et quand j’étais heureux, tu partageais ma joie.
(Mère Térésa de Calcutta)
« Il n’existe pas de difficulté que l’amour ne puisse vaincre, pas de maladie que l’amour ne puisse guérir, pas de porte que l’amour ne puisse ouvrir, pas de ravin que l’amour ne puisse franchir, pas de mur que l’amour ne puisse abattre, pas de péché que l’amour ne puisse racheter… Peu importe que le problème soit profond et ancien, la perspective désespérée, l’écheveau embrouillé, la faute grave. Avec juste ce qu’il faut d’amour, tout s’accomplira. Si seulement vous pouviez aimer assez, vous seriez l’être le plus heureux et le plus puissant du monde… »
(Emmet Fox)
À Paris sur un cheval gris
À Nevers sur un cheval vert
À Issoire sur un cheval noir
Ah ! Qu’il est beau ! Qu’il est beau !
C’est la cloche qui sonne
Pour ma fille Yvonne.
Qui est mort à Perpignan ?
C’est la femme du commandant.
Qui est mort à La Rochelle ?
C’est la nièce du colonel.
Qui est mort à Epinal ?
C’est la femme du caporal.
Et à Paris, papa chéri ?
Fais à Paris ! Qu’est-ce que tu me donnes à Paris ?
Je te donne pour ta fête
Un chapeau noisette,
Un petit sac en satin
Pour le tenir à la main.
Un parasol en soie blanche
Avec des glands sur le manche,
Un habit doré sur tranche,
Des souliers couleur orange,
Ne les mets que le dimanche,
Un collier, des bijoux.
C’est la cloche qui sonne
Pour ma fille Yvonne !
C’est la cloche de Paris
Il est temps d’aller au lit
C’est la cloche de Nogent
Papa va en faire autant.
C’est la cloche de Givet
Il est l’heure d’aller se coucher.
Ah ! Non ! Pas encore ! Dis !
Achète-moi aussi une voiture en fer
Qui lève la poussière
Par-devant et par-derrière,
Attention à vous ! Mesdames les gardes-barrières
Voilà Yvonne et son p'tit père.
(Max Jacob)
(Pascal)
« Pour savoir qui vous dirige vraiment il suffit de regarder ceux que vous ne pouvez pas critiquer. »
(Voltaire)
« Celui qui se dirige lui-même se fait le disciple d’un sot. »
(St Bernard de Clairvaux)
« La première règle est de parler avec vérité, la seconde est de parler avec discrétion. »
(Blaise Pascal)
« La discrétion est la seule vertu qui souffre l’excès, sans en souffrir. »
(Marcel Jouhandeau)
« La sincérité est de verre ; la discrétion est de diamant. »
(André Maurois)